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31 d’oct. 2015

"The Case of Catalonia". ONU, 1945.

Mr. Ban Ki-moon can hardly be blamed for not being aware of this anguished Appeal. 

THE CASE of CATALONIA. APPEAL to the UNITED NATIONS at the INTERNATIONAL ORGANIZATION CONFERENCE, San Francisco, California, April, 1945*.  Catalan National Council (United States Delegation)

Sadly, its requests are as valid today as they were 70 years ago. 

" [Catalonia] requests from the United Nations:

a) — THAT her delayed case of national liberation be, from this moment, scheduled as one needing immediate solution.

b) — THAT her case for self-government be filed for immediate solution under the principles and the clauses of the Atlantic Charter, independently of any regional solution contemplated for Spain.

c) — THAT her position in the political organization of Spain be decided by herself, through plebiscite of the Catalan nationals, after recognition of her status as a nation.

d) — THAT any further disagreement or dispute between Catalonia and Spain be submitted for hearing before the United Nations Council or the International Court of Justice on its behalf.

 Two months later Mr. Ban Ki-Moon's family was to celebrate his first birthday.

26 d’oct. 2015

Un état

Au lendemain de la mise en examen du président de la Generalitat de Catalogne, Artur Mas, par la Cour supérieure de justice de Catalogne, Gabriel Rufián, membre de l'association Súmate (Joins-t'y)1 a publié cet article dans la section Feuille de route [du processus d'indépendance de la Catalogne] du quotidien catalan El Punt Avui (http://www.elpuntavui.cat/opinio/article/8-articles/900727-un-estat.html) qui défend le président catalan et critique la réaction espagnole en la qualifiant de légaliste mais d'antidémocratique.


 


Un état


El Punt Avui  30/09/15 02h00 
Gabriel Rufián 
FULL DE RUTA «Un estat»

Un état protégeant Martín Villa bien qu'ayant signé des condamnations à mort2 et qui met en examen Artur Mas après avoir convoqué un référendum est un état méprisable. Un état qui poursuit les présidents élus qui ont mis des urnes en carton devant les personnes et qui protège les hiérarques franquistes qui ont mis des armes devant les personnes est un état misérable. Un état qui s'indigne face à des files de gens devant les urnes et qui se tait face à des files de gens devant des cantines sociales est un état canaille. Un état qui oblige un président catalan à déclarer pour s'être opposé à une décision antidémocratique - justement le jour du 75ème anniversaire de l'exécution d'un autre président qui s'était opposé à une dictature fasciste -3 est un état monstrueux. Un état qui use de tribunaux et de juges partiaux face à une aspiration politique est un état tricheur. Un état qui menace de prison des politiciens éloignés idéologiquement et qui libère des politiciens corrompus mais amis est un état injuste. Un état qui qualifie de « défi » ou de « menace » un mandat populaire exprimé dans les urnes est un état antidémocratique. Un état qui mobilise la plus grande campagne de la peur et de mensonges lors d'élections est un état vil. Un état qui ignore la clameur d'un peuple venant de la rue et qui respecte les yeux fermés les chantages venus de quelques bureaux est un état infâme. Un état qui invoque l'article 155 de la Constitution face aux urnes et qui ignore l'article 47 devant une éviction est un état indigne. Un état qui donne des réponses judiciaires à des questions politiques est un état sourd. Un état qui identifie les aspirations de liberté de centaines de milliers de citoyens à un seul parti ou un seul homme politique est un état aveugle. Un état où la gauche s'aligne sur la droite4 dans la menace contre des aspirations absolument démocratiques est un état dramatique. Un état qui 80 ans après5 est incapable de reconnaître et de respecter les différentes identités et cultures vivant ensemble sur son territoire est un état qui ne les mérite tout simplement pas. Un état qui au surlendemain de la victoire incontestable de l'indépendantisme lors des élections avec 2 000 000 de voix (soit 48%, sans compter l’ambiguïté de CSQEP)6 assigne à comparaître un de ses leaders est un état dont il faut s'autodéterminer. Et dans un état ainsi, croyez-moi, ce n'est pas l'indépendantisme qui a un problème.

Introduction, traduction et notes par Miquel-Àngel Sànchez i Fèrriz masferriz@masf.cat


ETIQUETES : mise en examen du président de Catalogne, légalité étatique contre légitimité démocratique


1 Note du Traducteur : Association de citoyens et d'organisations civiques et sociales hispanophones dont l'objectif est d'élargir le débat social et politique ouvert en Catalogne sur son avenir en tant que peuple et dont la devise est « Ce qui compte ce n'est pas l'origine mais la destination ».


2 NdT : Rodolfo Martín Villa a été ministre, notamment d'intérieur, sous Franco et après Franco.


3 NdT : le président Lluís Companys, élu démocratiquement, à été fusillé suite à son arrestation par la police allemande dans la France occupée puis sa remise aux autorités franquistes. L'Allemagne a demandé des excuses. La France aussi. Quant à l'Espagne, les Cortes ont promulgué une « loi de l'oubli » qui n'a pas condamné l'insurrection de Franco ni son régime et n'en a pas aboli les lois.


4 NdT : Allusion aux deux partis majoritaires au pouvoir : respectivement PSOE et PP.


5 NdT : Allusion à l'époque de la deuxième République espagnole à la veille de l'insurrection militaire contre le gouvernement légitime en place.



6 NdT : "Catalunya sí que es pot" (Catalogne c'est possible) coalition politique de gauche sociale qui a concouru aux élections catalanes du 27 septembre.

24 d’oct. 2015

Terrorisme d'état

Au lendemain de l'entrée en vigueur de la dernière loi1 adoptée par le gouvernement du Partido Popular avec l'objectif mal dissimulé de permettre la déchéance du président de la Catalogne afin de le priver d'exercer ses fonctions2 –– il est utile de rappeler cet article d'un lecteur du quotidien El Punt Avui (http://www.elpuntavui.cat/article/7-vista/23-lectorescriu/886387-terrorisme-destat.html) pour mettre en relief la politique de l'état espagnol à l'égard de la Catalogne.3
Terrorisme d'état
El Punt Avui  18/08/15 02h00 
Pere Manuel Giralt 
El Prat /Sant Just Desvern (Baix Llobregat 
Il y a beaucoup de sortes de terrorisme, autant que l'impossibilité de pouvoir les compter et les imaginer en même temps. La Catalogne subit aussi un terrorisme dissimulé, inimaginable et effronté par un état qui se protégeant derrière le mot démocratie est en train de laminer petit à petit les libertés d'un peuple qui essaye seulement de sauvegarder ce qui lui revient historiquement. Nous sommes en train de vivre une dictature avalisée par une majorité qui, en interprétant de façon intéressée la grande charte qu'ils n'avaient même pas votée,4 essayent ce que l'Espagne n'a pas réussi même au bout de trois siècles : l'holocauste de l'étouffement d'un peuple moyennant des lois, des décrets et des jugements en vue d’éradiquer notre langue, notre culture et nos libertés. Le processus de transition nationale est légitime, nécessaire et bien intelligible.5 Régénération nationale pour sauvegarder celle sociale. Sauvegarder la langue, la culture et tout ce qui concerne les traditions. Pouvoir administrer ce qui nous appartient et accélérer la si malmenée économie catalane.
Commentaire, traduction et notes par Miquel-Àngel Sànchez i Fèrriz masferriz@masf.cat

MOTS-CLÉ : déchéance du président de Catalogne, légalité étatique contre légitimité démocratique, terrorisme d'état

1 Note du Traducteur : Loi modifiant la loi de la Cour constitutionnelle espagnole en vue de l'exécution de ses résolutions en tant que garantie de l'état de droit (sic).

2 NdT : Pour mémoire, il faut rappeler que le président de la Generalitat de Catalogne, M. Artur Mas, a déjà été mis en examen par la Cour supérieure de justice de Catalogne suite à la plainte criminelle présentée par le représentant en Catalogne du procureur du roi sous le chef qu'il aurait permis un processus de participation citoyenne en vue de connaître l'opinion des Catalans sur le futur politique de leur pays.

3 NdT : Quant au pays Basque espagnol il suffit de rappeler que Arnaldo Otegi reste emprisonné malgré l'arrêt contraire de la Cour européenne des droits humains.

4 NdT : Lors du référendum sur la Constitution espagnole de 1978, le parti Alianza Popular - précédent du PP actuel - avait fait campagne contre et en effet y avait voté contre.


5 NdT : Tout le monde a pu suivre à la télé les grandes manifestations qui ont réuni des centaines de milliers de personnes d'abord en appui du Statut de Catalogne, puis du droit à décider des Catalans enfin carrément de l'indépendance : 10 juillet 2010 (un million et demi de personnes manifestent à Barcelone contre l’arrêt de la Cour constitutionnelle sur le Statut d'autonomie), 11 septembre 2012 (deux millions de personnes manifestent à Barcelone pour le droit à décider), 11 septembre 2013 (une chaîne humaine unit le nord des Pyrénées et le nord du Pays valencien), 11 septembre 2014 (un grand V [de voie, victoire, volonté de voter...] rassemble à Barcelone un million et demi de personnes) et 11 septembre 2015 (de nouveau quelque deux millions de personnes manifestent à Barcelone pour l'indépendance).    

20 d’oct. 2015

uefa



1. Ley 19/2007, de 11 de julio, contra la violencia, el racismo, la xenofobia y la intolerancia en el deporte.
https://www.boe.es/buscar/doc.php?id=BOE-A-2007-13408
CAPÍTULO II
Obligaciones de las personas espectadoras y asistentes a las competiciones y espectáculos deportivos
Artículo 6. Condiciones de acceso al recinto.
1. Queda prohibido...

  • b) Introducir, exhibir o elaborar pancartas, banderas, símbolos u otras señales con mensajes que inciten a la violencia o en cuya virtud una persona o grupo de ellas sea amenazada, insultada o vejada por razón de su origen racial o étnico, su religión o convicciones, su discapacidad, edad, sexo o la orientación sexual....
2. "Final Copa del Rey - Athletic Bilbao vs FC Barcelona 1-4" (Mestalla, València). 13 de maig de 2009. 


3. "Pitada al himno de España - Final Copa del Rey 2011-2012". TV3. FC Barcelona - Athletic Club Bilbao (Estadio Vicente Calderón, Madrid).


2. Jordi Mascort, agredit i pendent de judici per portar una estelada 
El soci del Barça Jordi Mascort va ser agredit per membres de la policia nacional durant la celebració de la final de la Copa del Rei 2012 pel fet d’aixecar una senyera estelada mentre sonava l’himne espanyol. El Jordi va ser detingut i posteriorment acusat de resistència a l’autoritat, agressió i injúries a la corona. Davant aquesta falsedat en Jordi, amb el suport de Sergi Vidal, l’Associació Catalunya Sí, i la penya blaugrana de Sant Vicenç de Castellet, va interposar una querella per tractament degradant, tortura, detenció il·legal, lesions i discriminació.
http://www.directe.cat/noticia/295061/jordi-mascort-agredit-i-pendent-de-judici-per-portar-una-estelada


3.a. "Aficionat del Fiatc Joventut, detingut a Saragossa per mostrar una estelada" (5/10/2014)
http://www.ara.cat/esports/basquet/aficionat-Fiatc-Joventut-Saragossa-estelada_0_1224477822.html


3.b. La Comissió Antiviolència demana una multa de 4.000 euros per a l'aficionat de la Penya Àlex Molina (10/10/2014)
La Comissió Antiviolència ha proposat que Àlex Molina, l'aficionat del FIATC Joventut detingut diumenge passat a la pista del CAI de Saragossa, sigui sancionat amb 4.000 euros de multa i la prohibició d'accés a recintes esportius durant un any. L'incident va passar després que Molina va desplegar una estelada a la graderia que la policia li va ordenar retirar.
http://www.ccma.cat/esport3/La-Comissio-Antiviolencia-demana-una-multa-de-4000-euros-per-laficionat-de-la-Penya-Alex-Molina/noticia/2499151/

3.c. La fiscalia demana 300 euros de multa per al seguidor del Fiatc Joventut que va mostrar una estelada a Saragossa. (17/10/2014)
http://www.ara.cat/esports/basquet/fiscalia-Fiatc-Joventut-estelada-Saragossa_0_1231676983.html

3.d. Àlex i Biel: condemnats per mostrar una estelada i cridar independència (Joventut de Badalona -bàsquet- a Saragossa). http://www.totsuma.cat/projecte/1297/alex-i-biel-condemnats-per-mostrar-una-estelada-i-cridar-independencia




4. Resolució 497/X del Parlament de Catalunya, de reconeixement de l'estelada com a símbol d'un anhel i d'una reivindicació democràtica. Tram. 250-00810/10.
29 de gener de 2014.
http://www.parlament.cat/getdocie/10006777
...
1. El Parlament de Catalunya reconeix l’estelada com a símbol que representa un anhel i una reivindicació democràtica, legítima, legal i no violenta.
2. El Parlament de Catalunya condemna les manifestacions que enalteixen la violència, el racisme, la xenofòbia i els totalitarismes antidemocràtics. Concretament, en el món de l’esport, el Parlament comparteix l’esperit de la Llei de l’Estat 19/2007, contra la violència, el racisme, la xenofòbia i la intolerància en l’esport, llegida segons el seu preàmbul.
3. El Parlament de Catalunya demana al Govern de l’Estat que investigui els casos en què els cossos i les forces de seguretat de l’Estat han impedit l’exhibició en esdeveniments públics esportius de símbols o banderes com l’estelada, que representen anhels plenament democràtics i pacífics i en favor de la convivència ciutadana, i que adopti les mesures pertinents per tal que no es tornin a repetir...




5. Un miler de persones donen suport a Cadaqués al jove agredit a Mestalla per la policia (19/4/2014)

Un miler de persones s'han reunit aquest dissabte a la tarda al passeig de Cadaqués, davant del restaurant Can Rafa, en una concentració emotiva en suport a Rafael Martín, que ha denunciat que la policia espanyola el va apallissar el passat dimecres durant el partit de la Copa del Rei a València perquè portava una estelada penjada al coll. El jove ha negat que hagués llançat objectes al camp i que no s'hagués volgut identificar, tal com assegura el cos policial. La concentració ha comptat amb la presència de veïns, familiars, alcaldes de les comarques gironines, personalitats i representants del Govern que han condemnat els fets i han volgut mostrar el seu suport al jove.
...
Els fets que s'han condemnat es remunten al passat dimecres quan, segons Martín, diversos policies espanyols van agafar-lo del coll tot dient-li "Ara veuràs, català de merda!" quan ell intentava anar al lavabo. Segons el jove, ell no havia fet res i els agents van començar a apallissar-lo causant-li un ull de vellut, contusions i una fissura a una costella només perquè portava una estelada lligada al coll.
http://edicions24.rssing.com/chan-1959946/all_p598.html

 
6.a. "PER LA XIULADA A L’HIMNE ESPANYOL I AL REI FELIPE DE BORBÓN" (28 de maig de 2015)

Catalunya viu una situació política decisiva. Els catalans, majoritàriament, hem entès que o ens independitzem d’Espanya o desapareixerem com a poble. Només així s’expliquen les grans mobilitzacions dels darrers anys que han aconseguit posar la independència de Catalunya com a eix central de la política catalana.

Amb tot, arribar a la victòria final, que no és altra cosa que la proclamació de l’Estat Català independent amb el consegüent control polític efectiu del territori, requerirà una gran fermesa en totes les nostres accions i no deixar passar cap oportunitat per manifestar la nostra voluntat de llibertat nacional. Aquesta lluita es dirimeix en qualsevol front: polític, cultural, social o lingüístic. Però també en el de la protesta col·lectiva cívica. I el pròxim 30 de juny, en el decurs de la final de Copa entre el FC Barcelona i l’Athletic Club de Bilbao al Nou Camp, se’ns torna a presentar una ocasió immillorable per manifestar una vegada més que volem deixar de ser súbdits del regne d’Espanya per esdevenir únicament ciutadans d’una Catalunya independent.

Aquest episodi esportiu suposarà que el màxim representant polític i institucional d’Espanya, el rei Felipe de Borbón, faci la seva aparició a la llotja de l’estadi mentre sonen els acords de la Marcha Real. Ha de ser llavors quan, proposem, tots els seguidors catalans que assisteixin al partit (i als que no, també) han de manifestar sonorament el seu desacord, tant per la presència del monarca com pel so dels acords de l’himne espanyol, amb una sonora xiulada, que ben segur acompanyaran també els seguidors bascos.

Possiblement algunes veus de casa nostra tornaran a repetir que cal tenir respecte pels símbols d’aquell estat que ens vol humiliar i nega els nostres drets nacionals. Un estat que voldria fer de la llengua catalana una relíquia del passat a través de sentències judicials, que permet que s’equipari impunement l’independentisme català amb el feixisme o que continua protegint i enaltint la memòria dels qui van entrar a sang i foc a Catalunya l’any 1939 i ens van afusellar un president. Demanar respecte per a qui et tracta com un drap brut només pot explicar-se des d’un profund complex d’esclau.

Estem convençuts que la immensa majoria dels independentistes tenen més dignitat i coratge que tot això. Perquè entenen que la primera condició per guanyar-se la llibertat és estar disposat a encarar-se amb qui te la nega.

Barcelona, 28 de maig del 2015

Signat:

  1. Catalunya Acció (CA)
  2. Sobirania i Progrés
  3. CADCI
  4. Plataforma pel Dret a Decidir (PDD)
  5. International Comission of European Citizens (ICEC)
  6. Fundació President Macià
  7. Ara o Mai!
  8. Catalunya diu Prou
  9. Casal per la Llibertat i la Independència de Catalunya (CLIC)
  10. Societat Catalana de Lliure Opinió (SOCALL)
  11. Moviment de Cultura Popular “El Sotrac”
  12. Units per Declarar la Independència de Catalunya (UPDIC)
http://www.directe.cat/noticia/409407/apareix-el-manifest-per-la-xiulada-a-lhimne-espanyol-i-al-rei-felipe-de-borbon


6.b. Pitada descomunal al himno nacional de España - Barcelona vs Athletic Bilbao Final Copa del Rey 2015. 

Data de publicació: 30 maig 2015

No tuvieron mucho efecto las advertencias del secretario de Estado para el Deporte, Miguel Cardenal, el pasado miércoles tras la última reunión de la temporada de la Comisión Antiviolencia. Las aficiones del Athletic y el Barça volvieron a pitar el himno de España antes del comienzo de la final como ya hicieron en las finales de 2009 y 2012.

Esta pitada es el equivalente a el ruido de un avión despegando, un conciertode rock o un trueno. Los 140 decibelios es el umbral del dolor humano. Pitada descomunal.


6.c. Antiviolència obre expedient als promotors dels xiulets a l'himne i no descarta sancionar la federació, el Barça i L'Athletic

Els incidents del Camp Nou es remeten a la Fiscalia General de l'Estat perquè avaluï la seva transcendència penal

CARLOS F. MARCOTE / MADRID
Dilluns, 1 de juny del 2015 - 20.54 h
La Comissió Estatal contra la Violència, el Racisme, la Xenofòbia i la Intolerància a l'Esport ha condemnat aquest dilluns tots els incidents ocorreguts durant la final de la Copa del Rei i molt especialment les xiulades, ofenses verbals i gestuals realitzades durant la interpretació de l'himne d'Espanya, "així com la utilització d'un espectacle esportiu de manera premeditada, organitzada i col·lectiva com a escenari per a l'ofensa intolerant contra els sentiments de milions d'espanyols i aficionats al futbol, i particularment d'altres seguidors dels clubs de futbol que disputaven el partit i es trobaven en el mateix recinte. Circumstància aquesta última extraordinàriament greu des del punt de vista de la prevenció de la violència en el futbol".
http://www.elperiodico.cat/ca/noticias/esports/antiviolencia-obre-expedient-als-promotors-dels-xiulets-lhimne-descarta-sancionar-federacio-barca-lathletic-4238023 

 
6.d. Multa de més d'un milió a Barça i entitats per la xiulada de l'himne espanyol
Antiviolència proposa una sanció de 66.000 euros per al FC Barcelona i de 190.000 euros per a Catalunya en Acció, així com 70.000 per a cadascuna de les 11 entitats restants que van firmar un manifest instant a la xiulada 

MARIONA FERRER I FORNELLS (27/07/2015 20:27)

Sancions econòmiques per a totes les parts per l' eixordadora xiulada durant la final de la Copa del Rei. La Comissió Antiviolència proposa multar el Barça amb fins a 66.000 euros per l'incompliment de les obligacions exigibles de seguretat i per inacció davant d'una "reivindicació política", i a l'Athletic amb 18.000 euros per aquest mateix últim motiu. La Federació Espanyola de Futbol és la que s'emporta la proposta de sanció més forta, amb un total de 123.000 euros.
Les entitats sobiranistes que van incitar a la xiulada tampoc se'n salven. Es proposa sancionar amb 70.000 euros cadascuna de la resta d'entitats que van firmar el 'Manifest per la xiulada a l'himne espanyol i el rei Felip de Borbó': Sobirania i Progrés, Plataforma pel Dret a Decidir, el sindicat CADCI, Internacional Comission of European Citizens (ICEC), Fundació President Macià, Ara o Mai!, Catalunya diu Prou, Casal per la Llibertat i la Independència de Catalunya, Societat Catalana de Lliure Opinió, Moviment de Cultura Popular El Sotrac i Units per Declarar la Independència de Catalunya (Updic).
Però la multa més forta és per a Catalunya Acció, de 100.000 euros en "qualitat d'instigadora de la convocatòria i inductora del seu seguiment, per la difusió realitzada i repartiment de xiulets. A banda, també ordena una multa de 90.000 euros a Santiago Espot, president de Catalunya Acció, per la seva "implicació, participació personal i realitzada paral·lelament i separadament de l'entitat que presideix".
En tots els casos es tracta de procediments administratius i no són encara sancions en ferm. El treball de la comissió és proposar sancions i ha de ser l'autoritat competent en cada àmbit qui imposi la sanció.
 


http://estaticos.elperiodico.com/resources/jpg/0/7/estelades-minut-final-berlin-1435684707970.jpg

7.a. La UEFA multa al Barça amb 30.000 € per les estelades de Berlín (23 de juliol de 2015)
La Comissió de Control, Ètica i Disciplina de la UEFA ha acordat aquest dijous imposar una multa de 30.000 euros al Barcelona per la massiva presència de banderes independentistes, i de càntics d’aquest signe, durant la final de la Champions League, que es va disputar el passat 6 de juny a Berlín. A finals de juny la UEFA va obrir un expedient al Barcelona, ​​que aquest dijous s’ha resolt amb la imposició d’una multa de 30.000 euros. El club s’enfrontava a una multa econòmica que podria arribar als 60.000 euros o, fins i tot, el tancament d’alguna zona del Camp Nou en un proper partit de la màxima competició continental. El Barcelona va presentar al·legacions i va mostrar la seva sorpresa perquè l’informe presentat davant la UEFA va ser elaborat amb les informacions recollides per la transmissió seguida per televisió i no presencialment. L’informe estava signat per l’advocada ucraïnesa Anna Bordiugova, membre de l’equip d’inspectors de la comissió disciplinària de la UEFA que presideix el xipriota Chris Georghiades. En l’informe del delegat de la UEFA en aquell partit, l’holandès Harry M. Been, es destacava ” l’excel·lent comportament” dels aficionats del Barcelona, així com que a la grada blaugrana no es van utilitzar artefactes de pirotècnia i els càntics de la seva afició “no van ser discriminatoris”.

http://araomai.cat/la-uefa-multa-al-barca-amb-30-000-e-per-les-estelades-de-berlin/

7.b. Cardenal: "La sanción de la UEFA al Barça es una llamada de atención a Catalunya". (1/7/2015)

El presidente del Consejo Superior de Deportes (CSD), Miguel Cardenal, se ha referido este miércoles, en El Partido de las 12 de la Cadena COPE, a la sanción al Barcelona por las esteladas en la final de la Champions.
«Creo que es una llamada de atención para que en Cataluña dejen de usar políticamente el deporte y que, en tantas cosas en las que han perdido el sentido de la realidad, ver lo que ocurre en el resto del mundo, en este caso en la federación europea, les vuelva a la cordura que en algunos de estos aspectos evidentemente han perdido», ha afirmado. http://www.abc.es/deportes/futbol/20150701/abci-escanuela-sancion-barcelona-201507011228.html




8. El Barça, obligat a moure fitxa després d'una nova sanció de la UEFA per les estelades (19/10/2015)
La UEFA li imposa 40.000 euros de multa per exhibir estelades, crits d'independència i xiulets contra l'himne de la Champions en el partit contra el Bayer Leverkusen
MARTÍ MOLINA 

Barcelona Actualitzada el 19/10/2015 19:04

http://www.ara.cat/esports/UEFA-sancio-Barca-estelades_0_1451854983.html


1 d’oct. 2015

wieland


Dear Herr Frankenberger (Frankfurter Allgemeine):

I have just read a translation of the article "Die Schwaben Spanien pokern hoch" published in  your newspaper by Leo Wieland, Katalonien: Die Schwaben Spaniens pokern hoch.


I am deeply dismayed by the impression that the readers of your newspaper will have obtained after reading the contents of the article, which to me seems to have been written by the propaganda department of the Spanish government. The bias is total, all opinions are one-sided, the information is partial. The reference to the financial situation of the pension system makes me laugh. And the superficial treatment of the future position of Catalonia inside Europe ignores the enormous pressure on Spain to sit down and negotiate in good faith. This pressure comes, of course, mainly from the Spanish governbment's vast sovereign debt, very little if any of which is attributable to public overspending in Catalonia.

Those who are planning Catalonia's passage to a fully sovereign state which can take its own political decisions and invest in its own future have designed the transition to the last detail. Only a small proportion of Catalonia's trade with Spain is in the form of consumer products that might be subjected to a boycott in some Spanish nationalist circles. No Catalan wants Catalonia to be anything other than Spain's best neighbour. Many of the statements quoted in Herr Wieland's article formed part of the campaign of fear organised by Madrid. Not a single response is mentioned. Not a single reason is given to explain the reason for the extraordinary fact: virtually half the population wants to leave a country which is fully respected in international circles.

I honestly believe your readers deserve a balanced picture of the news in Catalonia.

I humbly apologize for not being able to write this letter in your language.

24 de set. 2015

La dignité de la Catalogne

À la veille des élections qui se tiendront en Catalogne le prochain dimanche 27, il n'est pas sans intérêt de rappeler l'éditorial commun qui a été publié -rédigé par consensus- par les douze quotidiens catalans avec siège en Catalogne, sauf El País, aussi bien en catalan [1] qu'en castillan [2] il y aura bientôt six ans le 26 novembre 2009. L'éditorial mettait en lumière que le Statut d'Autonomie de Catalogne, approuvé par le Parlement de Catalogne en 2006, était le seul à avoir été attaqué par le Partido Popular (PP) qui en avait saisi la Cour constitutionnelle espagnole, où il était en suspens depuis plus de trois ans sans qu'aucun arrêt n'eût été prononcé à son égard...[3] De notre perspective actuelle, on dirait que la Cour constitutionnelle a pris cet éditorial comme une menace et en conséquence a prononcé l'arrêt qui s'est avéré le déclencheur du processus en cours. Affaire à suivre...





26/11/09 00:00 -  
ÉDITORIAL

Après quasiment trois ans de lente délibération et de manœuvres tactiques sans cesse qui ont malmené sa cohésion et ont érodé son prestige, la Cour constitutionnelle peut être sur le point d’émettre un arrêt sur le Statut de Catalogne, promulgué le 20 juillet 2006 par le chef de l’État, le roi Juan Carlos, dont voici l'avant-propos : « Sachez : que les Cortes Generales [4] ont approuvé, les citoyens de Catalogne ont ratifié en référendum et moi je viens sanctionner la loi fondamentale suivante ». Ce sera la première fois depuis la restauration démocratique de 1977 que la haute cour se prononce sur une loi fondamentale ratifiée par les électeurs. L’attente est élevée.

L’attente est élevée et l'inquiétude n'est pas faible devant l’évidence que la Cour constitutionnelle a été poussée par les événements à agir en tant que quatrième chambre, confrontée avec le Parlement de Catalogne, les Cortes Generales et la volonté citoyenne librement exprimée dans les urnes.

Rappelons-le, il s'agit d’une situation inédite en démocratie. Il y a, cependant, davantage de motifs de souci. Des douze magistrats que composent la cour, seuls dix pourront émette l'arrêt car un (Pablo Pérez Tremps) a été récusé suite à une trouble manœuvre clairement orientée à modifier les équilibres du débat, et un autre (Roberto García-Calvo) est mort. Des dix juges avec droit de vote, quatre restent en poste même si leur mandat est venu à échéance, suite au sordide désaccord entre le gouvernement central et l’opposition sur le renouvellement d’un organisme récemment défini par José Luis Rodríguez Zapatero comme le « cœur de la démocratie ». Un cœur avec les valves obturées, car seuls la moitié de ses membres sont aujourd’hui libres d'empêchements ou de reconduction. Voilà la cour de cassation qui se trouve sur le point de statuer sur le Statut de Catalogne. Par respect pour la cour –un respect sans doute supérieur à celui qu'elle s'est montré elle-même à plusieurs reprises– nous ne ferons plus d'allusion aux causes du retard dans l'arrêt.

La définition de la Catalogne en tant que nation dans le préambule du Statut, avec l'émanation résultante des « symboles nationaux » (par hasard la Constitution ne reconnaît-elle, dans son article 2, une Espagne composée de régions et de nationalités ?); le droit et le devoir de connaître la langue catalane ; l’articulation du Pouvoir judiciaire en Catalogne, et les relations entre l’État et la Generalitat [5], entre autres, voilà les points de friction les plus évidents du débat, d'après leurs versions respectives, puisqu'une partie significative de la Cour semble opter pour des positions irréductibles. Il en est des magistrats qui songent encore une fois à des chirurgies de fer coupant court ainsi à la complexité espagnole. Celle-ci pourrait se révéler, malheureusement, la pierre d'achoppement de l'arrêt
 



3 L’arrêt (http://www.tribunalconstitucional.es/es/jurisprudencia/Paginas/Sentencia.aspx?cod=16119) est intervenu au bout de sept mois plus tard.

4 Les Cortes Generales sont l'assemblée nationale espagnole.


5 La Generalitat est l'institution de gouvernement autonome de la Catalogne.

Mariano Rajoy, journaliste à la radio

Voilà la transcription d'une partie de l'interview à Mariano Rajoy diffusée en direct mardi 22 sur les antennes de la radio madrilène Onda Cero. À la veille des élections qui se tiendront en Catalogne le prochain dimanche 27, il n'est pas sans intérêt de constater que le discours de la peur bâti par le gouvernement espagnol contre le processus d'indépendance de la Catalogne a été dissipé par le président du gouvernement espagnol lui-même, qui a montré ne pas connaître que la Constitution ne le soutient pas dans sa prétention que les Catalans perdraient la nationalité espagnole si la Catalogne devient indépendante. En plus, sur le site d'Onda Cero on parle de « moments surréalistes » pendant l'interview. Affaire à suivre ?

Mariano Rajoy : Un Catalan est aujourd'hui Catalan, Espagnol et Européen. Mais ce que certains prétendent demander aux gens, c'est de renoncer à leur condition d'Espagnols et Européens. C'est une bêtise ! Et leurs droits en tant qu'Espagnols et Européens, pourquoi doivent-ils les perdre ? Ceci va à l'encontre du signe des temps. Et bien ! Voilà donc ce que nous essayons de défendre, nous...
Carlos Alsina : Mais la nationalité espagnole ils ne la perdraient pas -tant que nous sommes en train de parler de ce scénario que serait l'indépendance de la Catalogne- la nationalité espagnole ils ne la perdraient pas, les citoyens de Catalogne.
R : Ah! Je ne sais pas, c'est à dire, pourquoi ne la perdraient-ils pas ? et l'européenne non plus ?
A : Parce que la loi dit que le citoyen né en Espagne ne perd pas la nationalité, même en résidant dans un pays étranger, s'il manifeste sa volonté de la garder.
R : Euh... et l'européenne ?
A : Et l'européenne il la détient parce qu'il a la nationalité espagnole.
R : Il me semble que nous sommes dans une digression qui ne mène nulle part...

Traduit du catalan par Miquel-Àngel Sànchez i Fèrriz <masferriz@masf.cat>